Partenariats éducatifs

Monsieur le Président, Chers Collègues,

Je souhaiterais aborder 4 points de ce bordereau :

Le premier

Le budget 2018 affiche une baisse de presque 200 000.00 €. Notamment, les aides à la formation et aux études connaissent une forte diminution. Y a-t-il moins d’étudiants ? Si tel est le cas, on pourrait rediriger ce budget sur l’aide à l’ouverture au monde des jeunes morbihannais dans une formule individuelle ou collective via les collèges par exemple.

Je considère que l’international est fondamental dans notre contexte national et international où l’on perçoit une forte tentation de repli sur soi et je suis convaincue que c’est en « découvrant l’autre » que nous lutterons contre le sectarisme et le racisme.

Deuxième point

Le département met à disposition des collèges et des équipes éducatifs un catalogue de prestations destinées à accompagner les enseignements. Ces dispositifs sont fortement sollicités et apportent une forte plus-value.

Dans la rubrique « Découverte du monde économique et des métiers », je trouve indispensable de proposer aux collégiens une sensibilisation à l’ESS, parce que ce type d’économie prend de l’ampleur et véhicule une autre manière de concevoir le monde en termes de gouvernance, d’objectifs.

Troisième point : Les accueils de loisirs sans hébergement

Pour la première année, les subventions allouées seront plafonnées à 15 000.00 €. Quels arguments pour justifier cela ? En sachant que cette année, 5 structures sont concernées, notamment les collectivités de Vannes, Ploërmel Communauté, Roi Morvan Communauté, Lanester et l’association PLL de Lorient. Le dépassement total n’atteint pas les 10 000.00 €.

Est-ce donc indispensable ? Comment justifier que ces structures accueillent plus d’enfants et n’auront pas les moyens correspondants ?

Le dernier point concerne le développement de l’enseignement supérieur. C’est une compétence facultative. Nonobstant, il apparait judicieux d’accompagner le rayonnement des universités.

Je note que l’UCO perçoit une somme 2 fois plus importante que l’UBS ; or l’UBS compte le plus d’étudiants.

Pourquoi soutenons-nous de manière disproportionnée l’UCO ? Sur quel critère est fixé notre aide ? Au prorata du nombre d’étudiants ? Le principe d’égalité ? Notre collectivité a-t-elle vocation à soutenir considérablement le réseau privé de l’enseignement ?

Gaëlle LE STRADIC

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