Rapport d'activité - On pouvait faire mieux !

Monsieur le Président, Chers Collègues,

 

Nous pouvons constater en lisant ce rapport d’activité (comme Florence PRUNET l’a dit dans son discours de politique générale) qu’il était possible de faire mieux en 2018, cela sans augmenter les impôts, en ayant une dette responsable, et en respectant le cadre de hausse de 1,2% des dépenses de fonctionnement imposé par l’Etat.

Il y avait des marges de manœuvre, et en plus, les recettes fiscales ont été largement supérieures au budget primitif. Nous avons tous en tête la prévision de 90 millions d’euros pour les droits de mutations, pour au final recevoir 117,8 millions d’euros, soit 27,8 millions d’euros de plus que l’estimation. Ce n’est pas rien !

En prenant en compte le cadre de 1,2% de hausse des dépenses de fonctionnement, notre collectivité ayant dépensé 553 millions d’euros en 2017, nous pouvions consacrer 6,5 millions d’euros supplémentaires pour améliorer plusieurs politiques.

Monsieur le président, sachez que nos propositions ne relèvent pas de notre souhait personnel, mais nous portons des idées muries et réfléchies avec des Morbihannais qui ne comprennent pas les choix politiques du Département.

Je prendrai 3 exemples :

  1. En matière d’investissement, améliorer nos dispositifs, comme déjà évoqué aujourd’hui, pour soutenir notre économie locale ; ciblons nos efforts en termes de transition énergétique.
  2. En matière de protection de l’enfance, ce que notre collectivité fait n’est pas suffisant. Il faut davantage miser sur la prévention et l’anticiper.
  3. Conforter une politique associative.

Inscrivons aussi une ligne d’innovation sociale et faisons appel à de nouvelles manières de faire dans nos politiques de maintien à domicile, d’accueil des mineurs non accompagnés, pour les territoires Zéro Chômeurs… Faisons confiance à l’intelligence collective.

Enfin, en matière de méthode, il est aussi possible d’opérer des changements, qui ne demanderaient pas un seul euro. Je pense à la création d’une culture de co-construction de nos politiques avec les acteurs, et le partage systématique d’un diagnostic des besoins.

 

Karine MOLLO

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